lundi 9 novembre 2009

Tous ensemble, pour la défense de l’emploi !

Sarkozy et son gouvernement avec l’aide des médias, cherchent à rassurer sur l’avenir. La crise serait derrière nous… c’est vrai que les banques, renflouées par des milliards d’aide de l’Etat annoncent à nouveau des bénéficies considérables, de même que les grands groupes capitalistes comme ARCELOR MITTAL, RIO TINTO ALCAN, REXAM et bien d’autres….

Mais dans la réalité de la vie quotidienne, la crise est bien là et tous les jours, c’est l’annonce de fermetures d’usine et suppressions de milliers d’emplois.
Le chômage grimpe en flèche, alimenté par des dizaines de milliers d’intérimaires en fin de mission et autant de licenciements économiques.

Le patronat, soutenu par le gouvernement Sarkozy, pour sauver ses marges de profits, s’attaque violemment aux conditions d’existence de tout le monde du travail.
Dans les petites entreprises du Dunkerquois, les salariés sont nombreux à perdre leur emploi. Dans les grandes entreprises comme ASCOMETAL, VALDUNES, TIM à Quaëdypre, SDMI et bien d’autres, les salariés subissent de longues périodes de chômage partiel et il y a de quoi être inquiet pour l’avenir immédiat !

A ARCELOR DUNKERQUE et MARDYCK, à BETAFENCE à Bourbourg, c’est l’hémorragie permanente de pertes d’emplois et les entreprises sous traitantes connaissent aussi des difficultés. Chez TOTAL SRD, personne ne sait si le site va redémarrer !

L’annonce récente de la fermeture de l’usine REXAM à Gravelines avec 140 salariés et aussi en plus des salariés de la sous-traitance, démontre bien que du jour au lendemain, on risque d’aller pointer au chômage. Comme à REXAM, il y a aussi 32 salariés d’ISOCAB à Petite Synthe qui risquent de suivre le même chemin. Quant à ENDEL ou ALUMINIUM DUNKERQUE PECHINEY, même si les suppressions d’emplois annoncées se font sous la forme de départs volontaires, ce sont quand même des postes de travail qui disparaissent et que les jeunes et les demandeurs d’emploi ne pourront pas occuper.

Et au-delà des entreprises privées qui liquident des milliers d’emplois dans le Dunkerquois, c’est la même chose dans les SERVICES PUBLICS COMME L’ENSEIGNEMENT ET LES HOPITAUX. Partout la précarité augmente avec des salaires au ras des pâquerettes. Et les retraités sont de plus en plus nombreux à plonger dans la pauvreté.

Autour des salariés qui se battent dans leur entreprise pour s’opposer aux licenciements, il faut affirmer sa solidarité, bien sûr, mais surtout agir tous ensemble pour être plus forts face aux attaques patronales et gouvernementales :
Pour dire non à la casse des emplois
Pour obliger le patronat à prendre sur les profits pour maintenir les emplois
Pour contraindre le gouvernement à créer des emplois publics dans l’intérêt de la population et arrêter de subventionner à fonds perdus les entreprises privées.
Pour l’interdiction des licenciements dans les entreprises qui font des profits.

Soyons nombreux dans la rue
Le samedi 21 novembre à 15 heures
Place Jean Bart à Dunkerque


Nous comptons sur la présence de toutes les organisations syndicales et associations qui veulent participer au combat pour la défense de l’emploi dans le Dunkerquois.